Depuis le 18 juin, les sapeurs-pompiers de l’Eure ont été mobilisés à 178 reprises pour des feux d’espace naturel et de forêt. Au total, près de 450 hectares de végétation ont été ravagés par les flammes dans le département, alors même que les secours ont continué d’assurer une activité opérationnelle soutenue sur l’ensemble du territoire.
La succession des épisodes de fortes chaleurs, la sécheresse de la végétation et le vent ont favorisé plusieurs incendies d’ampleur au cours de l’été. Si de nombreux départs de feu ont pu être rapidement maîtrisés, plusieurs sinistres ont nécessité d’importants moyens terrestres et aériens.
Des incendies marquants dans plusieurs secteurs
Parmi les interventions les plus importantes figure l’incendie de Nojeon-en-Vexin, où près de 21 hectares de cultures et de végétation avaient été détruits fin juin.
Quelques jours plus tard, un spectaculaire feu s’était déclaré à Mesnil-sur-Iton, parcourant près de 28 hectares de chaumes et de cultures. Plus de 80 sapeurs-pompiers, appuyés par des moyens agricoles et plusieurs engins spécialisés, avaient été engagés pour empêcher la propagation des flammes.
D’autres interventions importantes ont également marqué l’été, notamment à Monts-du-Roumois, où une dizaine d’hectares avaient brûlé, ainsi qu’à Néville, Les Damps, Bosc-Lyon, Sierville, Le Favril, Oissel ou encore Saint-Ouen-le-Mauger, où les secours étaient parvenus à préserver une partie des cultures menacées grâce à une attaque rapide du sinistre.
Au-delà de ces incendies les plus médiatisés, des dizaines de départs de feu de moindre ampleur ont mobilisé quotidiennement les centres d’incendie et de secours du département.
Quelques jours plus tard, un spectaculaire feu s’était déclaré à Mesnil-sur-Iton, parcourant près de 28 hectares de chaumes et de cultures. Plus de 80 sapeurs-pompiers, appuyés par des moyens agricoles et plusieurs engins spécialisés, avaient été engagés pour empêcher la propagation des flammes.
D’autres interventions importantes ont également marqué l’été, notamment à Monts-du-Roumois, où une dizaine d’hectares avaient brûlé, ainsi qu’à Néville, Les Damps, Bosc-Lyon, Sierville, Le Favril, Oissel ou encore Saint-Ouen-le-Mauger, où les secours étaient parvenus à préserver une partie des cultures menacées grâce à une attaque rapide du sinistre.
Au-delà de ces incendies les plus médiatisés, des dizaines de départs de feu de moindre ampleur ont mobilisé quotidiennement les centres d’incendie et de secours du département.
Des renforts envoyés dans le Sud-Ouest
Malgré cette forte sollicitation dans l’Eure, le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis 27) a participé à l’effort national de lutte contre les feux de forêt.
Une vingtaine de sapeurs-pompiers eurois ont ainsi intégré une colonne de renfort de la zone de défense Ouest pour être déployés en Gironde, où plusieurs incendies de grande ampleur ont nécessité l’engagement de moyens venus de toute la France. Pendant plusieurs jours, ils ont participé aux opérations de défense des habitations, à l’attaque des lisières et à la surveillance des zones brûlées aux côtés de centaines d’autres pompiers.
Ces renforts s’inscrivent dans le dispositif national de solidarité entre départements, permettant de soutenir les territoires les plus durement touchés tout en maintenant une capacité opérationnelle suffisante dans l’Eure.
Une vingtaine de sapeurs-pompiers eurois ont ainsi intégré une colonne de renfort de la zone de défense Ouest pour être déployés en Gironde, où plusieurs incendies de grande ampleur ont nécessité l’engagement de moyens venus de toute la France. Pendant plusieurs jours, ils ont participé aux opérations de défense des habitations, à l’attaque des lisières et à la surveillance des zones brûlées aux côtés de centaines d’autres pompiers.
Ces renforts s’inscrivent dans le dispositif national de solidarité entre départements, permettant de soutenir les territoires les plus durement touchés tout en maintenant une capacité opérationnelle suffisante dans l’Eure.
Une vigilance qui reste de mise
Même si les conditions météorologiques peuvent évoluer, les autorités rappellent que le risque d’incendie demeure élevé durant toute la période estivale. La très grande majorité des feux de végétation étant d’origine humaine, les comportements de chacun restent déterminants pour éviter de nouveaux départs de feu : mégots jetés par la fenêtre, travaux produisant des étincelles, barbecue ou brûlage de déchets verts peuvent suffire à provoquer un incendie.